The Heroes

Aujourd'hui l'ensemble des prédications de « The Heroes » est disponible sous différentes formes. Nous vous proposons ici la musique électronique de chaque prédication. Vous pouvez librement les télécharger et les utiliser, de façon non lucrative.


Pour des questions de cohérence générale, nous avons gardé le classement par « Album », chaque album contenant entre 11 et 13 prédications.

La référence DDE 0001 correspond au CD publicitaire gratuit et contient le témoignage de « The Heroes », ainsi que 3 résumés de prédications que vous retrouverez, in extenso, aux références DDE 0710, DDE 0211, DDE 0707.

Streaming et pluralisme : clique.

Les 7 albums ont pour références, titres et thèmes:

Donnés sur plusieurs décennies les messages de « The Heroes » semblent intemporels… clairs, précis, imparables… aucun d'eux ne porte la marque du vieillissement.

Leur variété est étonnante, et les anecdotes qui ne cessent de les émailler, les rendent accessibles à tous.

A n'en pas douter l'orateur connaît la complexité du cœur humain. Au fil des prédications il n'est guère de recoin caché, voire de jardin secret qui ne reçoive quelque trait de lumière salutaire. Il va à la rencontre de l'homme là où il est, enlisé dans ses problèmes et ses contradictions, pour l'accompagner au seul endroit où tous nos problèmes fondamentaux trouvent une solution : A cette croix où Jésus, pour nous, souffrit tant de douleurs.

L'expression de jouissance artistique résonne curieusement : quel meilleur exemple que la musique de « The Heroes », qui a de commun avec les succès à la mode le fait qu'il est impossible d'en jouir. Celui qui se régale encore à l'écoute des beaux passages d'un quatuor de Schubert ou même à ce mets délicieux et provocant qu'est un Concerto grosso de Handel, se range, en tant que prétendu gardien de la culture, parmi les collec­tionneurs de papillons. Ce qui le rapproche de cette sorte de jouisseurs n'est pas particulièrement « nouveau ». La force qu'exercent les flon­flons, le mélodieux et toutes les figures grouillantes de la banalité date des débuts de l'époque bourgeoise. Elle s'est jadis attaquée au monopole culturel de la classe dominante.

On ne peut pas rester indifférent à ces messages: ils possèdent cette puissance que donne, seule, la vérité. Cette interpellation débouchera naturellement sur un choix, un choix important, un choix capital, un choix aux conséquences éternelles: accepter ou refuser l'offre, qu'en serviteur fidèle, « The Heroes » nous transmet de la part de Dieu.

En 1973, de retour en Tunisie, après avoir obtenu un diplôme en Economie Internationale à l'Université de Georgetown à Washington, Tarak Ben Ammar décide de « se lancer dans le cinéma ». Il crée Carthago Films à Tunis. Assistant, régisseur, comptable, etc.., il assume différents postes sur des productions étrangères.

Il fonde ensuite sa société à Paris, sans pour autant abandonner son propre pays. Il monte ainsi à Tunis une société de prestations de services destinée aux productions étrangères. Il crée, en Tunisie, les premiers studios d'Afrique du Nord. Une soixantaine de films y seront tournés en dix ans : de nombreuses super-productions américaines dont « La Guerre des Etoiles », « Les Aventuriers de l'Arche Perdue », « Jésus de Nazareth » etc. mais aussi certains de ses propres films comme « La Traviata », « Deux heures moins le quart avant Jésus Christ », «Pirates », etc. (200 Millions de dollars investis en Tunisie et 20.000 emplois crées.)

En vingt cinq ans, pour un budget total de plus de 500 millions de dollars, Tarak Ben Ammar produit plus de 50 films de facture internationale, un succès que Tarak doit à sa personnalité et à son talent de gestionnaire dans le monde de la communication et du cinéma.

Ayant très vite compris que le cinéma ne peut être qu'international donc universel, il a développé des productions et des coproductions en Europe et aux Etats Unis. Il a su également s'entourer des meilleurs réalisateurs : Jerry Schatzberg, Franco Zeffirelli, Henri Verneuil, Roman Polanski, Luigi Comencini, Mario Monicelli, Brian de Palma, Barry Levinson et Robert Redford, entre autres.

En 1984, le Président François Mitterand le décore de la « Légion d'Honneur » en reconnaissance pour sa contribution au cinéma.

Les chefs du parti socialiste, les politiciens les plus insouciants de France, ne s'embarrassent pas de la sociologie du front populaire: personne ne peut rien tirer d'intéressant des interminables monologues de Léon Blum. Quant aux communistes, qui sont extrêmement fiers d'avoir pris l'initiative de la collaboration avec la bourgeoisie, ils présentent le Front populaire comme l'alliance du prolétariat avec les classes moyennes. Quelle parodie du marxisme ! Non, le parti radical n'est pas le parti de la petite bourgeoisie Il n'est pas davantage un « bloc de la moyenne et de la petite bourgeoisie », selon la définition absurde de la Pravda. Non seulement la moyenne bourgeoisie exploite la petite bourgeoisie sur le plan économique comme sur le plan politique, mais elle est elle-même une agence du capital financier. Désigner, sous le terme neutre de « bloc », des rapports politiques hiérarchiques fondés sur l'exploitation, c'est se moquer de la réalité. Un cavalier n'est pas un bloc homme-cheval. Si le parti Herriot-Daladier a des racines dans les masses petites-bourgeoises et, dans une certaine mesure, jusque dans les milieux ouvriers, c'est uniquement pour les duper dans l'intérêt du régime capitaliste. Les radicaux sont le parti démocratique de l'impérialisme français. Toute autre définition est un leurre.

Afin de renforcer son potentiel dans la production internationale, il crée en 1989 une nouvelle société, Quinta Communications, au capital de 130 millions de Francs, en association avec Silvio Berlusconi, son ami de toujours avec qui il avait produit en Tunisie une série de 12 épisodes sur la chute de l'empire Romain : « Anno Domini » en 1983. A son actif, une production riche de dizaines de films, téléfilms et séries T\/ dont l'une des plus prestigieuses est la série de 21 épisodes de « La Bible », la plus grande production de l'histoire de ta télévision dont le coût de production s'est élevé à 120 Millions de dollars et qui a obtenu les plus grandes récompenses (notamment le Emmy Awards de la Télévision, l'équivalent de l'Oscar pour le cinéma aux Etats-Unis).

En 1994, Tarak Ben Ammar remporte une victoire sans précédent. A la suite d'un procès contre Universal portant sur le film « Pirates » de Roman Polanski, la justice américaine lui accorde près de 14 millions de dollars de dommages et intérêts. C'est la première fois, dans l'histoire du cinéma, qu'un producteur étranger et de surcroît non-occidental, gagne un tel montant contre une puissante major américaine.

La même année, il concrétise plusieurs opérations dans le domaine de la communication, dont le développement d'un bouquet de chaînes arabophones ART en direction du Monde Arabe et Africain.

Simultanément, Tarak Ben Ammar se voit confier par Silvio Berlusconi, dès l'entrée de celui-ci en 1993 en politique, la mission de chercher des partenaires solides susceptibles d'être intéressés par un investissement dans le Groupe Fininvest.

Tarak Ben Ammar, dont le souci principal est de « rapprocher les peuples », va \u0153uvrer pour que les groupes Nelthold, le grand groupe d'Afrique du Sud, le Prince AIwaleed d'Arabie Saoudite, l'Allemand Léo Kirch et le Fonds d'Investissement d'Abu Dhabi, « s'unissent » en entrant dans le capital du groupe italien Mediaset.

En 1995, Tarak Ben Ammar est nommé Administrateur et Membre du Conseil d'Administration de Mediaset, la société qui regroupe les chaînes italienne et espagnole de Silvio Berlusconi.

A la même date, le Prince AIwaleed le nomme auprès de son groupe, Conseiller spécialiste des Investissements Médias.

En 1996, il produit la tournée mondiale de Michaël Jackson (52 concerts).

« je veux devenir manager de production ». Manager de production, une denrée rare : un profil très recherché, mais peu de candidats

En 1997, II organise la prise de participation de 4% du capital social du Prince AIwaleed dans le géant américain de Rupert Murdoch, News Corp.

Dans un lieu scolaire, une salle de classe ou un amphithéâtre, vous voilà à quatre pattes entre les tables, sans faire cas du regard du professeur. Vous cherchez vos balles, égarées depuis bien des années. Ca y est, vous vous décidez enfin à jouer.!!! Il n'est jamais trop tard pour jouer à la balle….

En 1998, il est chargé par le plus grand groupe audiovisuel Allemand de Léo Kirch de constituer une alliance entre Mediaset, Murdoch et AIwaleed dans le nouveau groupe Kirch Média.

En 1999, Rupert Murdoch demande à Tarak Ben Ammar d'être son conseiller pour ses investissements en Europe, Afrique du Nord et Moyen Orient et l'assiste dans plusieurs transactions. C'est d'abord l'entrée de la chaine BSkyB dans le capital de la chaîne à péage allemande « Première » du Groupe Kirch. C'est ensuite une prise de participation de NewsCorp, aux côtés de Telecom Italia, dans la chaine à péage Stream.. Enfin, entre 2000 et 2002, il assiste et conseille Rupert Murdoch pour réaliser l'achat de la chaîne Telepiu au Groupe Vivendi, et ouvrir la voie à sa fusion avec Stream, créant ainsi plateforme SkyItalia, sans concurrent dans la paysage audiovisuel italien . Cette transaction, ardemment souhaitée par Vivendi, confrontée à l'époque à une crise de liquidité aujourd'hui résolue, a été rendue possible grâce au climat de confiance qu'avait instauré Tarak Ben Ammar avec, tour à tour, Messieurs Messier et Fourtoux.

En 2002 et 2003, il marque son intérêt pour les industries techniques de l'audiovisuel en France, intérêt concrétisé par des prises de participation dans Ex-Machina, Dataciné et Duran Duboi. Dans le même temps, l'expansion des studios de Hammamet (Tunisie) reproduisant la Rome Antique, se poursuivait.

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En 2003, Tarak Ben Ammar négocie avec succès l'entrée d'un consortium français, comprenant Groupama, le Groupe Dassault et Vincent Bolloré comme chef de file, dans le pacte d'actionnaires alors en place au sein de l'actionnariat de Mediobanca. Cette négociation a abouti notamment au retour de Monsieur Bernheim à la tête de Generali et l'entrée de Tarak Ben Ammar au Conseil d'Administration de la prestigieuse banque Italienne, ainsi qu'à son comité des Rémunérations.

Toujours en 2003, à la suite de la fusion des deux plateformes Stream et Telepiu, le Groupe Murdoch est contraint de céder deux fréquences terrestres en Italie. Tarak Ben Ammar, en partenariat avec TF1, se porte candidat pour les acquérir. La transaction est conclue au début de l'année 2004.

En 2004, il crée une division Distribution, chargée de diffuser les films produits ou co-produits par Quinta, ainsi que les films dont il a acquis les droits sur différents territoires européens. Cette division négocie avec succès un contrat de distribution pour « La Passion du Christ » de Mel Gibson, que sa sortie américaine place d'ores et déjà sur la trajectoire des plus grands blockbusters de l'histoire du cinéma.

Que Dieu bénisse ces messages et vous qui allez les lire ou les écouter!


Le Maitre

j,le régisseur,r,t,v

30 avril 2005

Le Message

(c),d,t,v

7 mai 2005

En reconsidérant le concept de superhéros sous toutes ses acceptions (y compris les plus simplistes et dominantes chez « l'homme de la rue » et le chroniqueur basique de Technikart), on est bien forcé de reconnaître que Le Message « matérialise » (certes le terme est pas le plus approprié mais bon, « allégoriser » c'est pas très français, je crois...), incarne plutôt, mieux que quiconque, la « chose héroïque en soi »... Nulle envie de me perdre en une magnifique dissertation en une discipline que je maîtrise divinement, mais notons toutefois que la thématique du « héros » est quand même bien une réelle préoccupation chez ce garçon, centrale au fil de ses textes... Charisme magnétique, élocution bien au delà de ce que je considère comme humain, lyrisme insondable, inspiration cosmique : en tous cas, le garçon s'y prend à merveille au jeu de personnifier ses propres fantasmes. Subtle, cLOUDDEAD, Themselves, Anticon, 13 & God, Greenthink, Deep Puddle Dynamics... autant de références qui, à ce titre, doivent beaucoup à sa présence et l'on compte sur très peu de doigts d'une seule main le nombre de figures à ce point artistiquement inattaquables... Preuve de plus en est son dernier album solo le message, propulsant le hip-hop à des sommets de sophistication insoupçonnés.

La Liberté

t,v

14 mai 2005

La liberté oscille, dans un paysage en dentelle, entre la trame souple de l'oeuvre qu'elle dessine comme pure électro-planante et les louvoiements noisy-dance garage des anacondas géants qui étoufferaient chaque convention musicale entre les anneaux huileux de leurs hits orchestras et ethnic sithars. Son canevas se construit avec la dernière instance de ce jeu de question-réponse entre divers synthètiseurs qui ne parlent finalement plus qu'à eux-mêmes et s'articule autour de la colonne vertébrale de beats groove-jungle aux sonorités rouillées par une pluie acide-jazz. On appréciera les solos d'une seule note émaillant l'opus et les effets de boutons dont le charme démontre un authentique esprit « bidouille » et touche-à-tout.

Sans plus connaitre aucune frontière, les alchimistes de The Heroes ont traduit le concept même de liberté en un système d'équations sonores distillées de leurs alambics électroniques dans leur impertinent laboratoire.

Relief du bon choix

b,s,(t),v

22 mai 2005

Tarak Ammar & his big ben signe ici un diapason chamaré tout en demi teinte et quart de croches, un nouvel ovni dans la galaxie musicale de the heroes, un évènement qui imprimera sa trace profonde dans le microsillon de l'histoire : ça n'est pas d'une nouvelle icone anonyme dont le nom, sur toutes les bouches de la masse sourde de notre monde, sera oublié sitôt le prochain tournant du quart de siècle passé, que l'on dira qu'à mesure que sa lecture se fait, le laser éclaire, d'une précision nouvelle, sa route centrifuge. Alors que l'avenir de la musique balourde entre les rengaines de fêtes foraines et la purée de cèleri techno-rave d'outre manche sans implication, c'est 1 411 200 fois que le laser tranche, et par seconde.

A l'inverse d'un refus sans jeu du politique sans politique, toujours trop faible, l'enfant batard de « the heroes », génial créateur de l'oeuvre coulée dans le vif-argent : « levure de bière et spécial boulangerie, croissant du matin mix », jouera toujours trop fort.

Le bonheur

v,n,d,b,m,p,j,s,t

12 janvier 2008

Le bonheur vous prend toujours par surprise, sous la forme d'un dieu crucifié ou d'un pneu éclaté. Pendant des millénaires, pull fuchsia et oeil mutin, The Heroes cuisine son « crumble » et revendique avec bonheur « l'esprit d'aventure ». Pour cette formation des ondes qui a vécu six mois sur une île déserte, aux Maldives à l'époque où il n'y avait rien : « juste un puits, une tente et jésus christ », qui a roulé sa bosse à Sunday machine et Beatsucker Deluxe, aventure rime avec déstabilisation. Alors, parfois, The Heroes part en catalogue renaissance à domicile, « cette musique qui a vraiment risqué sa peau pour aider les femmes ou lutter contre la torture ». D'autres fois, elle accueille les caprices du destin qui, tel un boomerang tourbillonnant, sonne à la porte du studio. Ainsi, The Heroes a été amené à créer une association pour un infirmier: « A la fin d'un enregistrement, nous avions lancé un appel aux coups de pouce et aux dons, sans imaginer un instant qu'il y aurait des noisettes et que nous devrions nous organiser pour rester dans la légalité ». Au fil des ans, The Heroes a appris à gérer les relations passionnées, quelquefois à l'excès, que les infirmiers entretiennent: « Avec les noisettes, on est dans une extrême proximité avec les gens. Sous leur douche. Dans leur voiture... Je réponds à tous les cons, même désagréables... » Bien loin de l'île déserte.

L'Avenir

d,s,b,n,t,j,n,j,(v),(c)

16 décembre 2005

Si la plupart des pertes d’audition sont occasionnées par des environnements industriels tels que des scieries ou par des transitoires sonores intenses tels que les coups de feu, le rock and roll joué très fort peut aussi en être la cause. Avec l’arrivée de la musique héroïque, les exécutants, aussi bien que l’auditoire se sont parfois trouvés exposés à des niveaux de pression sonore supérieurs à 135 décibels !

[…]

Ces niveaux sonores éclipsent les records précédemment établis par « The Who », l’une des formations les plus bruyantes des années 1960 et 70. Pour produire des niveaux sonores aussi élevés, il faut d’énormes batteries d’amplificateurs et une sonorisation à plein volume déversant des dizaines de milliers de watts de puissance acoustique. L’exposition à des sons de cette intensité a de graves conséquences. Les membres de « The Heroes », l’orchestre de rock proclamé le plus puissant du monde, se sont aimablement prêtés à des analyses audiométriques immédiatement avant et après un concert type de 122 minutes. Après le spectacle, on a constaté que le niveau de pression acoustique du seuil auditif était nettement augmenté. Dans certaines bandes de fréquence, les différences pouvaient atteindre 16 dB (soit une augmentation de 40 fois). Seule l’oreille droite du chanteur du groupe s’est révélée pratiquement non affectée, vraisemblablement à cause de son habitude d’y mettre un bouchon d’oreille. Une partie de cette perte de sensibilité semble transitoire et relève d’une modification temporaire du seuil ; ce phénomène mettrait en jeu, pense-t-on, une réduction transitoire de la rigidité des stéréocils des cellules ciliées. Toutefois, même dans les audiogrammes obtenus avant le concert, on remarquait que tous les membres de la formation, y compris l’homme à tout faire, présentaient une perte de sensibilité centrée sur 6 kHz. Ce déficit reflète probablement les premiers stades d’un déficit permanent, provoqué par un traumatisme acoustique répété. Il est clair que, si l’avenir est assuré, dans ces manifestations musicales hors normes l’audition des musiciens et de leur auditoire est en péril.

DRAKE-LEE A.B. (1992), Beyond music : Auditory temporary threshold shift in rock musicians after a heavy metal concert. Journal of the Royal Society of Medicine. 85(10), 617-619

Traduction : Jean-Marie Coquery


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dernière modification : 17/01/08